Médiateurs Associés® intervient dans l'accompagnement de sortie de crise, lors de conflit, quel que soit le contexte. La mission vise l'établissement, le rétablissement, le maintien de la qualité des relations humaines ou / et la définition d'une stratégie de prise de décision, dans le respect du Code d'Ethique et de Déontologie des Médiateurs.
Les personnes intéressées :
- salarié / employeur
- discorde interne en entreprise
- famille : patrimoine, rupture
- associés
- équipe / comité de direction
- partenaires économiques
L'initiative peut revenir à l'une des parties. Nous pouvons solliciter la partie la moins diligente.
Un médiateur peut intervenir lors d'un différend pouvant faire ou faisant l'objet d'une procédure (liquidation, licenciement, facturation, divorce, rupture entre associés, conflits sociaux, conflits internes entre services, différends entre particuliers, particuliers- et professionnels...).
Ainci, un médiateur peut intervenir en cours de procédure, à la demande des parties qui sont libres de pouvoir choisir un médiateur professionnel. Celui-ci n'est pas obligatoirement ressort du Tribunal compétent.
En cours de procédure (affaires civiles), les parties peuvent demander au juge "d'ordonner" une médiation. Elles restent libre de demander au juge la désignation d'un médiateur qu'elles choisissent dans la liste des Médiateurs adhérents de l'UnaM, lesquels présentent les garanties indissociables de l'exercice d'une activité professionnelle.
Un médiateur peut donc intervenir avant, pendant et même après un jugement. Dans ce cas précis, il peut accompagner les parties à trouver un accord qui ne repose pas nécessairement sur la teneur du jugement, les parties restant libres de l'exécution du jugement.
La médiation n'est pas un tribunal. Les conseils juridiques peuvent assister - sans cependant intervenir et en s'engageant à respecter les conditions prévues par le Code d'éthique et de déontologie des Médiateurs - aux séances de médiation.
Les coûts de médiation peuvent être pris en charge par les parties où une seule. Il s'agit du premier accord. La/les raison(s) qui explique(nt) que l'une des parties ne participe pas au financement des coûts d'intervention doi(ven)t être clairement énoncé(s).